• Entraînement n°2

    Le premier entraînement n'a pas l'air de vous avoir inspiré, alors en voici un nouveau.

    Cette fois-ci, je vous laisse choisir une image parmi les suivantes :

    Entraînement n°2               Entraînement n°2               Entraînement n°2

    Prenez le temps de les observer, puis plongez vous dans l'univers.

    Allez plus loin que ce que vous voyez, inventez une histoire, un passé, un présent, un futur au personnage. Décrivez les sensations, les émotions au point de nous plonger dans votre histoire.

    Laissez libre court à votre imagination,

    Lâchez vous,

    Sasha.


  • Commentaires

    1
    Lundi 23 Janvier à 19:20

    Wouah !! Elles sont vraiment belles ces images *o* !! Je vais écrire de ce pas xP

      • Lundi 23 Janvier à 19:29

        Haha je suis heureuse qu'elles t'inspirent ! Vivement que je lise ce que tu me prépare ! ^^

    2
    Mercredi 1er Février à 19:04

    Le soleil m'aveuglait de sa lumière obscure. Près des bateaux, personne ne pensait à regarder le soleil. Moi, je l'avais fait. Je titubai, dans le seul endroit sans soleil que je n'eus jamais trouvé. Cet endroit était chez moi, ma maison, c'était la seule famille que j'avais : la cale de ce bateau qui n'était jamais parti. Pour cause, son propriétaire n'avait pas cinq ans lorsque sa famille le retrouva le crâne fracassé contre le sol cimenté de la ville de Quimper. Ils avaient transféré ce bateau ici, et personne ne montait à bord. Je dormais donc dans cette cale.

    À chaque fois que j'y rentrais, les odeurs de moisi m'y accueillaient. Pour beaucoup, ça aurait pu les faire fuir, mais pas pour moi. J'aimais bien cette odeur, aussi étrange que ça puisse paraître. Quand j'allais plus loin, mon hamac m'attendait. Il portait encore la trace de mon corps allongé la nuit. Près du hamac, je trouvais toujours ma lampe de poche. Je l'allumais, balayait toute la zone de mon logement. Je me dirigeais vers les provisions et je mangeais lentement, en savourant bien un morceau de pain, et le fromage moisi qu'on avait appelé Roquefort. De temps en temps, quand c'était fête, j'achetais de la viande au supermarché, ainsi que des fruits secs.  La viande durait quelques jours, mais les fruits, eux, quasiment une année. Sur ma table de nuit se tenait le seul livre que j'aie jamais lu : Voyage au Centre de la Terre, par Jules Verne.

    Cette fois-ci, je ne trouvai pas ma lampe. Je fus inquiète. Comment allais-je lire mon passage quotidien de mon livre ? Je ne me posai pas bien longtemps la question car je sentis le bateau bouger. Je sautai hors de ma cabine, attrapant avec moi Voyage au Centre de la Terre. Je passai par-dessus le bateau et arrivai sur le port.

    Ma vie s'enfuyait avec ce bateau.

    Je me fis embaucher comme marin dans un autre bateau, je voulais voir la mer et retrouver mon bateau. Mais ça, personne ne le savait.

    En pleine mer, le bateau sombra. Je me sentis couler. Je refusai pourtant de lâcher mon livre. Tant pis, je ne mourrais pas sans mon livre.

    Au bout de quelques instants, je me sentis revivre, je me sentis respirer. J'ouvris les yeux : je vis un monde sous-marin et bien des merveilles qui m'y attendaient.

      • Mercredi 1er Février à 19:39

        Merci beaucoup ! Tu es la première à t'entraîner ici !

        J'ai adoré te lire, me perdre dans ces mots, dans ce monde imaginaire. Ta description m'a emporté. C'était magique.

        La seule chose que je peux te dire, c'est de faire attention aux répétitions comme "soleil" au début du texte, ou "bateau" ensuite. La fin est un peu confuse, mais je m'y suis retrouvée !

        Et j'aurais sérieusement voulu savoir la suite. C'est très intrigant !

        En tout cas, j'ai adoré !

    3
    Samedi 4 Février à 13:19

    L'image en haut à droite m'inspire bien ^^. Je vais faire court, par contre, sans vraiment d'histoire, juste pour le plaisir d'écrire...

    Où es-tu ? Disparu, évanoui dans les ténèbres. Pourtant, je t'attends, j'espère. Pourquoi tu ne reviens pas ? Rien n'est plus pareil, insipide comme ma vie qui s'écoule. J'aimais ce monde. Aujourd'hui, je n'y ai plus ma place. Il était si lumineux ! Sans toi, il n'est plus qu'éblouissant, il blesse mes yeux comme ton absence mon cœur. Je hais ce soleil comme je te hais ! J'ai mal... Laisse-moi te rejoindre, plonger dans les profondeurs des eaux troubles, sans jamais revenir. Il est temps d'y aller. Je m'envole et tombe, Icare aux ailes de cire. Mes pieds traversent le miroir, écho de ma chute. Mes yeux clos te cherchent. Pourquoi tu n'es pas là ? Je ferai tout pour toi, reviens ! Mes larme se mêlent aux flots des vagues. Elles s'y fondent, gouttes parmi les gouttes. Tu ne veux donc pas de moi ? Je souffre tant. Laisse-moi devenir écume, écume sans cœur, écume sans douleur. Ma gorge brûle. Pourquoi tu ne m'acceptes pas ? Je me débats. Ici, le soleil n'enflamme plus mes rétines. Il fait sombre, si sombre, si froid. J'entends ton cœur battre, te voilà enfin. Guide-moi dans ton royaume, je n'attendais que toi...

      • Samedi 4 Février à 14:40

        En effet c'est court, mais suffisant pour nous plonger dans ton petit monde. Une histoire de coeur, d'amour, mais de tristesse tellement bien écrit. Tu ne décris ni le personnage, ni vraiment le lieu, mais ça ne manque pas, tu sais tourner tes phrases d'une telle façon que ça ne dérange pas. Vraiment, j'adhère !

        Je ne sais pas trop quoi te dire de plus, et c"est positif justement. On voit que tu as bien été entraînée ! ^^

        C'est un plaisir de t'avoir lu !

      • Samedi 4 Février à 15:42

        Contente que ça t'ait plu ^^. J'aime les petits textes symboliques où on ressent plus qu'on ne réfléchit. D'ailleurs, est-ce que tu as saisi le double-sens ? Il n'est pas du tout évident, mais j'aime faire des tableaux à plusieurs couches (comme les oignons !)

        (PS : Je te pique l'image pour mettre mon petit texte sur mon blog, je l'aime bien même si il a été fait à l'arrache ^^)

      • Dimanche 5 Février à 09:19

        Haha oui j'ai beaucoup aimé. Et c'est vrai qu'il en faut des textes comme ça, qui semblent couler sous nos yeux sans qu'on ne fasse d'effort. Le double sens ? J'ai relu, mais je crois qu'il m'a échapper. Mon cerveau n'est pas coopérant ce matin ! Haha les oignons, je n'y aurais pas pensé !

        Pas de soucis, tu peux la prendre ! Elle vient de Pinterest ;)

      • Dimanche 5 Février à 09:38

        Il y a un double-sens, puisqu'elle peut autant parler à un amour déçu, mort, ou même à la mort elle-même. En fait, c'est clairement un suicide, physique, mais aussi mental, puisque les profondeurs de l'eau peuvent être pris au premier sens, mais aussi symboliser le fait qu'elle s'enferme sur elle-même. Voilà !

      • Dimanche 5 Février à 09:40

        Maintenant que tu le dis, ça me paraît évident x)

        J'aime bien les textes à double sens, chacun choisi la situation qui lui convient le mieux, et au final, tout le monde est content ! ^^

      • Vendredi 17 Février à 18:42

        Hey ! J'ai recommencé, mais avec une autre image, cette fois (la première en haut pour être exacte). Je te le mets, il est déjà sur mon blog :

        Perchée sur le toit d'une ruine, je jubilais. La montre à gousset se tournait et retournait entre mes doigts au rythme des secondes s'égrainant doucement. Comme il aurait été agréable d'écourter cette attente, cette douce torture qui me serrait le ventre comme les premiers émois d'une adolescente... Un rictus déforma mes lèvres, tordant ce visage si laid en une horrible grimace. Je les haïssais, tous. Comment osaient-ils être heureux, insouciants ? Ils n'étaient rien de plus que des lapins, enfermés dans leur clapier du matin au soir, attendant leur mort ! Comme il serait doux de leur arracher ce bonheur comme à un nourrisson son hochet... Je rouvris le clapet avec impatience. Les aiguilles défilaient sur le cadran : l'heure n'avait jamais été aussi proche. Tic. Tac. Tic. Tac. Je m’enserrai de mes bras dans une parodie d'étreinte. Des tremblements d'excitation parcourraient mon corps. Mes jambes entamèrent une danse dont je fredonnai le rythme avec bonne humeur. Ô folie, ma douce folie, toi qui me comprends si bien. Mon amie, mon amour ! Ce spectacle, il est pour toi. Je tendis mes bras dans un geste théâtral, mon sourire si grand qu'il en découvrait mes dents. La fleur de feu explosa dans un bruit assourdissant, embrasant la ville comme un feu de forêt. Ses tours, autrefois si majestueuses, s'effondrèrent dans les hurlements de ses habitants. Un rire de joie intense me déchira les cordes vocales. Douce symphonie, que tu m'avais manquée...

      • Vendredi 17 Février à 19:44

        Hey !

        Quelle joie de retrouver un de tes textes ici ! ;)

        Je me suis plongée dans un nouveau monde avec toi. Pas de fautes d'orthographe, ni de phrases qui sonnent faux pour moi. J'aurais aimé avoir plus de détail sur ce personnage mystérieux, mais aussi plus de détail sur ce ruines qui l'entourent.

        Tu nous laisse beaucoup de mystère. Énormément. On ne sait rien d'autre que ce qu'il se passe dans l'instant présent. C"est assez plaisant dans un sens, mais il manque de croustillant.

        Néanmoins,  cette atmosphère et ces intrigues me plaisent ! 

      • Vendredi 17 Février à 23:06

        Peut-être qu'un jour je le reprendrai pour en faire une version plus longue et détaillée, mais là, je cherche surtout à faire des petits textes sans prétention. Je pense que tu as compris le minimum, les détails se trouvent dans les mots-même du texte.

        Le mystère n'est si épais si on prend le temps d'analyser chaque élément. J'attends tes hypothèses ^^.

      • Samedi 18 Février à 08:58

        C'est vrai, avec tes mots, je parviens à imaginer toutes ces personnes si heureuses déambulant dans les ruelles. Ainsi que l'explosion, et la joie de cette personne si haineuse. Mais pourquoi tant de haine ? C'est tout de même le plus grand mystère.

        Est ce parce que eux sont heureux et pas ton personnage ?

      • Samedi 18 Février à 11:59

        Tu vois que tu discernes les détails ;)

        Eh oui, c'est de la pure jalousie, à son état le plus violent : "Si je ne peux pas être heureuse, alors eux non plus".

      • Samedi 18 Février à 15:51

        Haha je ne suis pas très forte en analyse d'habitude mais je m'améliore ! ^^

    4
    Vendredi 3 Mars à 14:16

    (j'ai choisi l'image du milieu mais je te préviens: j'ai choisis de faire cela sous une forme un peut spécial... Bonne lecture [bon j'avoue tu dois me trouver folle c'est le troisième message en une journée xD])

    Elle s'appelait Ciel. Elle s'appelait Ciel? Oui, Ciel. Comme un ciel que je n'ai jamais vu et que je ne verrais sans doute jamais. C'est un jour où je me baladai, tranquillement, dans le fin fond de ma ville si petite comparer au vaste monde qui m'attendait au dessus de moi. J'étais seul, comme toujours. Je suis toujours seul, parce que je n'aime pas la compagnie. Et c'est la qu'elle est arrivée. Ces cheveux blond, son visage humain, me perturbaient. Elle s'est poser sur le sol, devant moi, juste devant moi. Mais qui était-elle? Mais que faisait-elle?Je n'en savais rien. Elle me regardais. On c'est regarder et j'ai sentis dans son regard un océans plus profond même que celui dans lequel j'étais habitué à vivre. Son visage aux traits fins m'envoutait. Je n'avais jamais vu un être humain aussi beau de toute ma vie. J'aurais voulus lui demander: Que fais-tu ici? Mais les seuls mot sortirent de sa bouche: "Ou suis-je?" 

    Je n'osait pas lui répondre. J'était transi de peur. Mais elle m'a pris par la main, sa main si chaude, si douce, je ressentais chaque port de sa peau, chaque cellules qui ne semblaient même plus vivre... Je n'entendais pas battre son cœur, ni sa respiration, ni ses poumons se gonfler Elle me regardait, elle me parlait, et j'osais enfin ouvrir ma bouche. On a beaucoup parler. Beaucoup marcher. Puis un moment, je lui est demander son passer. Elle ne m'a pas répondu, perdu dans ses pensée pendant un instant. Elle c'est repris et m'a simplement dis "Mort. Mon passer est mort, mon présent est mort, tout est mort." Pourquoi avait-elle dit cela? Je me le demandait bien. Elle me regarde et dit: "Je m'appelait Ciel. Je venais d'une famille heureuse avec ma sœur et ma mère. Mon père est mort, tout est mort." Ces mots semblaient torturer. On voyais bien qu'elle était mal en point. Elle était la, sur un rempart, les cheveux qui semblait vouloir remonter à la surface. "Mon père est mort à la guerre. les Humains sont vraiment des fous. Il se tuent sans même se connaître. Les enfants pleurent leurs parents disparut et les parents pleurent leurs enfant qu'on leurs à enlever dés la naissance. Les humains sont fous. Ils sont près à retirer la vie pour créé les choses affreuse dont il veulent disposer. Les humains sont fous, et moi je suis folle aussi?"

    Je la regarde encore, elle continue son récit "Mais ma mère à tenter de me sauver la vie, un jour. Cependant, elle est arriver trop tard. j'était trop près, beaucoup trop près du front. Un soldat m'a vue, pointant son arme aussi dégoutante que son âme vers moi, et trou noir. Mon âme voulait partir, mais mon corps me disait de rester. Au final, je me suis retrouver ici." Cette créature bien que réelle était en train de me dire, de me dire que... Qu'elle était morte? Elle répète sa question: "Ou suis-je?" Je suis de nouveau transit de peur. Mais je la regarde. On est maintenant sur un toi, le courant fais presque voler ses cheveux au moindre geste. Au fin fond du gouffre, j'entend des bruits. Je finit par toujours la regarder en lui disant: "Dans l'Océan."

    Elle me regardait. Elle me regardait, David! Elle me regardait avec tant d'insistance! Mais elle ne dit rien. Elle me semblait si frêle et si forte, un contraste magnifique et irréelle... Un contraste vraiment envoutant. Elle me regardait toujours et me posa cette question: "suis-je morte?" Je réfléchis. Sa respiration inexistante, comme-ci elle était rester entre les deux gouffres. On voyait, on lisait en elles comme dans un livre ouvert, David. On voyait sur son visage sa fatigue, sa torture que de rester en vie... Je n'ai pas eu d'autre choix, mon ami. Alors je l'es regarder bien en face et lui ai dit: "Oui."

    Sa mine se chiffonna, sa voie se brisa. Comme ci elle était rester entre les deux depuis trop longtemps: vie ou mort, mort ou vie? Oui, elle s'appelait Ciel. Et Ciel est partit rejoindre son prénom se jour là. Je ne l'ai plus jamais revu, mais parfois, j'aperçois, dans le ciel de mon Océans, un visage bien familier, les yeux fermer, les cheveux blond... Ciel, ou est-tu? Que fais-tu? Qui était tu?"

     

      • Vendredi 3 Mars à 20:31

        Merci beaucoup pour ton texte ! (Ne t'en fais pas, ça me fait plutôt plaisir de voir tous ces commentaires !)

        Je me permets de corriger tes fautes d'orthographes puisque c'est l'un des intérêts :

        "de ma ville si petite comparer" -> comparée.

        "Ces cheveux" -> Ses

        "Elle s'est poser" -> Posée

        "Elle me regardais" -> Regardait

        "On c'est regardé et j'ai sentis dans son regard un océans" -> S'est; océan

        "J'aurais voulus" -> Voulu

        "Je n'osait" -> n'osais

        "J'était transi" -> J'étais

        "On a beaucoup parler. Beaucoup marcher" -> parlé; marché

        "Je lui ai demander son passer" -> demandé, passé

        "Elle c'est repris" -> s'est reprise

        "Ces mots semblaient torturer" -> torturés

        "On voyais" -> on voyait

        Je n'ai pas tout corrigé, mais une bonne partie tout de même. Tu as de bonnes idées, une bonne inspiration,mais c'est un peu confus dans ce texte. Tu passes tu passé au présent par moment, et je me suis perdue (qui parle ? Est ce que ces deux filles s'appellent Ciel ?...)

        Je pense que c'est une belle histoire, il manque juste un peu de structure et de réorganisation. Sinon j'aime bien le contexte ! Continues comme ça !

      • Samedi 4 Mars à 15:52

        Je te remercie avant tout pour m'avoir lu (c'est que quand j'écrit je me rend pas compte de la longueur :x ) 

        ensuite, merci pour les fautes! Je veux devenir romancière mais l'orthographe ne suis pas xD

        Je ferais gaffe à faire tout au passer ou au présent la prochaine fois, c'est vrai qu'en me relisant je ne trouvait pas cela très cohérent!

        Merci pour le compliment! A ton prochain entraînement, je le structurait avant^^

      • Samedi 4 Mars à 16:00

        C'est un plaisir de t'avoir lu !

        Ne t'en fais pas, c'était pareil pour moi au début, mais à force de faire des efforts, on y arrive ! :)

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